Karibu!

Bienvenue au blog du velubum!

A travers ce blog, vous pouvez suivre comment nous (CSC Katanga et moi) accompagnons l'ARVK (Association de Réparateurs de Vélo de la Katuba) dans le développement de leurs activités.

guy capals
velubum@gmail.com

maandag 3 oktober 2011

Vélos de la Poste Belge sont arrivés

Après un voyage en container de plus que 2 mois, des beaux vélos rouges qui autrefois servaient à la Poste Belge, sont arrivés à Lubumbashi.

Le président et son vice admirent les vélos
Ces vélos, qui ont été rassemblés par nos amis de ACV Kempen, sont mis à la disponibilité de l'ARVK.

Pour l'instant, ces vélos servent aux membres de l'ARVK pour leurs déplacements. Bientôt nous organiserons un atelier dans lequel nous allons entre autre réfléchir comment on peut les rentabiliser davantage.



En tout cas: un grand merci aux amis de ACV Kempen ét à la Poste Belge pour cette contribution au renforcement de l'ARVK!

donderdag 1 september 2011

Formation

Avec le soutien financière d' ACV Kempen, nous avons pu organiser (finallement) ce 27/08 un atelier de formation pour les membres du CdG de l'ARVK.


Nous avions invité un collaborateur du notaire de Lubumbashi qui a exposé sur le loi qui définit le fonctionnement des ASBL (comme l'ARVK). Pour que le CdG sache comment ils doivent organiser leur associations en correspondance avec ce loi.



Dans une deuxième phase, Charles a donné des différent modules:
- comment organiser et mener des réunions
- comment prendre notes - PV
- l'éthique dans une ASBL




C'était vraiment une formation de base. Le mois d'octobre, on fera le suivi.

 Le mois de septembre, je serai occupé avec un autre projet dans lequel le vélo joue aussi un grand rôle: A Vélo pour Combattre le Viol, voir http://velovsviolfr.blogspot.com.

zaterdag 14 mei 2011

Formation fin du mois d'aout

Nous avons plannifié la formation pour les membres du CdG. Malheureusement, ce sera seulement pour le mois d'aôut. Le rest du moi de mai et le mois de juillet je serai occupé avec d'autres projets, le mois de juin j'attends une visite de mes parents.

zaterdag 30 april 2011

Inventaire des besoins de renforcement

Le 26 avril, nous nous sommes réunis avec les membres du comité de gestion à la Katuba pour identifier, avec eux, les besoins de formation.

Dans un premier tour de table, chaque membre chaque membre a présente ses responsabilités/tâches comme il les exécute. Les autres membres pouvaient commenter/ajouter. Dans un deuxième tour, chaque membre a identifié les difficultés qu'il rencontre, ce qui nous a montré les besoins de formation.

Sur base de cette identification, nous leurs proposerons une programme de formation.  A suivre!

maandag 18 april 2011

Renforcement des capacités

Parce que la situation de l'hangar est plus ou moins bloqué pour l'instant (les négociations avec la commune sur le terrain prennent beaucoup de temps), nous nous occupons surtout du renforcement de capacités des membres du comité de gestion.

Après quelques réunions avec les amis de la CSC et avec les membres du comité, nous avons plannifié un atelier la semaine prochaine dans lequel nous allons identifier les besoins de formation/renforcement.

dinsdag 15 maart 2011

Réunion avec les membres du Comité de Gestion

Suite à la visite de la délégation de ACV Kempen, nous avons organisé une réunion avec les membres du Comité de Gestion de l'ARVK.

Le but de cette réunion était de discuter les nouvelles stratégies à développer pour renforcer les capacités de gestion d'une part et pour sécuriser un terrain sur lequel l'ARVK peut construire son hangar. La plus grande crainte des membres est qu'une fois que le hangar soit construit, le terrain leur sera arraché. Vu les difficultés qu'ils ont connu avec le terrain qu'ils occupent actuellement, cette crainte n'est pas du tout exageré.

donderdag 10 maart 2011

Visite délégation ACV/CSC

Du 22/02 jusqu'au 02/03, une délégation de ACV Kempen/CSC Campines a visité le Katanga. Vu qu'ils soutiennent aussi les actions de la CSC auprès de l'ARVK, Kris Van Elsen a visité les reparateurs de vélos à la Katuba.

Kris a confirmé le soutien et a bien écouté les préoccupations des membres de l'ARVK. La construction d'un hangar reste prioritaire - on garde alors le budget pour cet objectif au lieu d'essayer de fructifier le budget pour d'autres objectifs, mais la réalisation connaît beaucoup d'enjeux.

zondag 6 februari 2011

Atelier de Consultation

Après la formation de base du 26/01, le jeudi passé, il était temps pour un atelier de consultation avec les membres de l’ARVK. M. Ya Ngoy explique le but de cet atelier :



Pour clarifier : l’ARVK dispose d’un budget qui était prévu pour l’achat d’un hangar pour qu’ils puissent travailler sous toît, stocker leurs materiaux etc. Malheureusement, parce que les prix des terrains et maisons ont augmenté les dernières années, ce budget ne suffit plus. Donc le défis est de fructifier ce budget pour arriver à un montant suffisant, tout en investissant dans l’association.

M. Charles qui explique le déroulement de l'atelier, après un petit mot du président (a gauche)


L’atelier avait donc comme but de rassembler des idées des membres mêmes, pour qu’après le comité du gestoin puisse explorer ces pistes (études de faissabilité etc).

Pour maximaliser le processus démocratique, on avait partagé le groupe en 3 commissions, au sein desquelles ( ?) chaque fois 8 membres + un modérateur devaient échanger les idées. La fois passée, nous avions demandé aux membres de déjà inventorier leurs idées. Et c’est claire qu’ils avaient fait leur devoir : chacun avait à dire, bien que c’était plutôt les mêmes propositions qui sortaient.

Commission 1
Commission 2









Après le travail en commission, le porte parole de chaque groupe présentait les propositions. Ceci suscitait dès fois une petite discussion.



Sur ces photos on peut lire (j’espère) les propostions qui sont retenus.











Peut-être un peu bizarre pour une association de réparateurs de vélos, mais l’idée le plus populair était l’achat d’une ou deux voitures pour faire circuler comme taxi. Apparamment, cela peut générer 20 $/jour, une bénéfice facile et vite. C’est surtout ce dernier soucis qui motive le plus la plupart des membres. D’une côté je peux comprendre cette situation, mais évidemment je ne suis pas trop pour cette proposition.

Je crois que je ne dois pas vous expliquer dans quelle commission j’étais modérateur (où je suis un peu allé au delà de cette rôle). Ma proposition de faire ‘louer’ (evt sous forme de micro-crédit) des vélos (inspiré par des exemples de Cycling out of Poverty) a été acceuilli un peu, disons, froid. L’objection la plus pertinente contre des activités genre location vélos (aux entreprises, aux transporteurs, aux marchands,...) est la méfiance que les membres ont envers leurs frères et soeurs Lushois. La crainte est que les clients parteront simplement avec le vélo. Sans doute, cette crainte est justifiée dans pas mal de cas, mais je crois qu’on peut trouver des solutions pour de telles situations. Ici, je compte de pouvoir apprendre beaucoup des expériences des partenaires de Cycling out of Poverty et des initiatives pareilles (pe http://www.mobiel.be/nl/fietsen-voor-mali-220.htm)

Les membres de l'ARVK avec leur attestion de participation.

J’ai quand même levé la question si ce n’était pas plus intéressant de trouver une piste qui part de la force de l’ARVK au lieu de créer une dépendance d’autres. Bon, je suis ici déjà confronté avec une première difficulté dans le travail avec la base. Que faire comme accompagnateur quand tu n’es pas du tout d’accord avec la piste qui est choisie par la base ? Surtout quand tu as l’impression que les members ont peut être trop peu d’imagination pour concevoir des pistes innovatives ?

On verra comment ce dossier va évaluer. La phase suivante est que le comité du gestion explore les différentes pistes pour que les membres puissent décider sur base des informations (plus ou moins) objectives. Le suivi sera pour dans quelques semaines, parce que jusqu’au 25 février je serai plus qu’occupé par la visite d’une groupe d’étudiants de la VUB (voir aussi http://www.studentzoektwereld.be)

Donc : plus de nouvelles au mois de mars !

maandag 31 januari 2011

Formation ARVK

M. Jean de Dieu et M. Ya Ngoy
Mercredi 26/01, nous avons organisé une formation de base pour les membres de l'ARVK. Les accompagnateurs de la CSC avaient constatés que les membres ne comprennent pas tous le but de l'existence de l'association. Disons que ils ont depuis longtemps l'habitude de travailler individuellement, indépamment et que ça prend du temps pour changer cette mentalité vers un esprit plus associatif. La formation était une première étappe dans cette direction.

Voici le but de la formation et les expectations de quelques membres


Dans la formation, qui était dans les mains de M. Charles et M. Ya Ngoy, il y avait 3 modules:

1)L'historique, la structure et le fonctionnement de la CSC
2)La gestion des syndicats de base de la CSC dans l'économie informelle
3)La gestion d'un entreprenariat coopératif


M. Charles sensibilise les membres de l'ARVK sur l'importance d'une bonne gestion
J'ai profité de cette occasion d'interpeller les membres sur les problèmes qu'ils rencontrent dans leur travail dans l'économie informelle. Question de bien comprendre leur situation. Apparament, ils sont sont nombreux:
- Les bénéfices ne suffissent pas
- Circonstancié: vu que le plupart des clients sont des transporteurs/cultivateurs, ils fréquentent l'atelier surtout pendant la saison de récolte/sèche (avril-sept). D'octorbre au mai, il y a beaucoup moins de clients, alors c'est une période difficile pour l'ARVK. Parfois il y a même des journées sans revenus.
- Il y une baisse de clients de la ville, où il y a de moins en moins de cyclistes, entre autre parce que la circulation de voitures augmente (problème de sécurité routière)
- La concurrence augmente
- Il y une baisse de clients qui viennent de l'intérieure, parce que les trains ne circulent pas régulièrement
- Ce qui concerne la vente: c'est difficile de concurrer avec les vendeurs de vélos en ville. Les clients expectent un vélo moins cher, parce que à la Katuba c'est une marché 'noire'.
- Tomber malade = pas de revenus
- Parfois il y des vélos volés, ce qui pose un problème
- Infrastructure de l'atelier: ciel ouvert, pas d'endroit propre




















Idéaliter, l'association peut trouver une solution pour ces problèmes. A mon avis, c'est seulement dans ce cas que les réparateurs changeront leur mentalité vers un esprit associatif. En autres mots: si l'association ne leur apporte rien d'avantage/bénéfice, c'est claire qu'ils continueront à travailler individuellement.

M. Ya Ngoy en pleine explications






















A part de cela, nous avons égallement constaté qu'il y a une manque d'information, communication entre la comité de gestion de l'ARVK et les membres. C'est alors aussi une problématique à reprendre dans la suite de l'accompagnement.


Les membres suivent attentivement la formation


J'ai aussi pris quelques réactions des participants après la formation:


La prochaîne réunion est prévu pour jeudi, quand nous allons discuter les différents pistes pour la fructification d'un budget dont l'ARVK dispose. Il y a beaucoup d'idées, je me demande quelles pistes seront retenus...

Le petit cocktail d'après la formation, très important pour créer un esprit associatif :-)

donderdag 2 december 2010

Atelier Velo Katuba

Vendredi passé, j'ai finallement eu le temps pour aller visiter l'atelier vélo à la Katuba, une des communes/quartiers dans la périférie de Lubumbashi. C'est le plus important/grand atelier qui existe dans les environs. Et ce sera donc un endroit où je vais encore souvent passer du temps pour avoir des contacts avec des cyclistes etc.

En fait, le mot atelier est peut-être un peu, hm, optimiste. Les membres de l'association 'Atelier Velo Réparateurs de la Katuba' (AVRK en sigle) qui travaillent dans cet 'atelier' travaillent au ciel ouvert, leur seul abri sont des petits abres et de parasoles.



Cela leur pose évidemment beaucoup de problèmes: le soleil qui tape la tête ou la forte pluie qui leur empêche de travailler, pas de locaux pour stocker leurs matériaux etc. L'association espère de pouvoir achter un terrain (maintenant ils occupent un terrain qui appartient soit à la commune, soit à un individu – il y a une dispute là-dessus) avec un local/hangar où ils peuvent travailler à l'abri et stocker leurs matériaux. Entretemps, ils tiennent couragement le coup, par manque d'alternatif.

Les membres de AVRK


Comme les photos démontrent, l'atelier a plusieurs activités:

- réparation des vélos



















- vente des pièces nouvelles ou d'occasion




















- vente des vélos neufs ou d'occasion


















 
La clientèle est largement composée des transporteurs (de différents marchandises comme le makala – charbon de bois qui est utilisé abondamment, surtout pour chauffer, cause d'ailleurs de déboisement, toute une autre problématique - des produits viviers, des longs bois pour la charpente, des tôles, enfin tout ce qui est plus ou moins transportable sur un vélo) et des quelques cyclistes plus ou moins quotidiens. Bonne nouvelle pour les membres de l'ARVK est que surtout cette première catégorie – qui se déplace surtout dans la périférie, entre la campagne et la ville - apparamment devient de plus en plus nombreux. Mauvaise nouvelle pour moi, qui estime toujours de retaper un vélo pour mes déplacements quotidiens, est que la deuxième catégorie est en train de disparaître parce qu'il y en a de plus en plus de véhicules. Ceci à cause de la reprise de l'économie, de l'industrie minière ce qui fait que les Lushois (en tout cas: une certaine catégorie) à plus de moyens financiers et préfèrent d'acheter une voiture au lieu d'un Brompton.

En tout cas: dans ces activités, à part des difficultés lieés au manque de bonnes infrastructures, les AVRK-istes souffrent encore d'une manque d'outils et pièces de bonne qualité. Sur le marché local (en ville), on ne trouve que des pièces asiatiques Celles-ci sont moins chères, mais d'une qualité tres limitée. Chaque fois que je visite l'atelier, cela revient: ils crient pour des pièces europèennes, mais ils sont pratiquement introuvable ici. Une simple solution pourrait être d'importer des pièces d'occasion de chez nous, mais je me demande si c'est une solution durable. Enfin, on verra plus tard. Ce n'est pas encore le temps pour les solutions...

vrijdag 19 november 2010

Rouler en vélo, c'est rouler en vélo

Hilarique, ce petit vidéo que mes amis cyclistes m'ont laisse avant mon départ.

Pour les connaisseurs du genre: fiejetsen es fiejetsen!



Merci, Piet, David, Jezus

woensdag 17 november 2010

Les rues de Lubumbashi

Bon,

toujours pas monté le vélo, mais entretemps, je partage déjà ce video avec vous.



Comme vous voyez, pas trop de cyclistes au centre ville :-(

a la prochaine!

vrijdag 12 november 2010

Bien arrivé

Aah bien arrivé à Lubumbashi avant hier (mercredi) avec ne quelques heures de retard.

Ici, il fait autour du 30 ° C, parfait pour le cyclisme alors :-)

J'essaie d'être attentive au cyclistes plus qu'avant, donc voilà quelques premières impressions:
- il n'y en a pas beaucoup (en centre ville)
- ils sont surchargés
- il y a une piste cyclable (ou qqch qui ressemble à) entre l'aeroport et le centre ville
- jusqu'à maintenant, je n'ai pas encore vu d'autres pistes cyclables :-(
- les voitures ne respectent pas du tout les cyclistes, bon en tout cas pas les chauffeurs


J'ai pas encore utilisé le vélo moi-même, mais je peux emprunter le vélo de mon hôte Jules. Après mon visite au cyber, je vais chercher une pompe pour gonfler les pneus et un cadenas pour pouvoir sécuriser le vélo. Et après l'aventure peut commencer.


Je l'attends vraiment. Je me sens un peu immobilisé sans transport. Evidemment il y a les taxis, mais ca coute 2500 - 3000 FC chaque fois (env 2 €) donc je préfères quand meme l'eviter.


Ce qui concerne ma promesse de publier des photos et vidéos, je dois d'abord vérifiér les permissions. On ne prend pas des photos juste comme ça, et surtout pas des images vidéo. Pour éviter des problèmes, je dois d'abord m'informer au sein des autorités.


A plus!

donderdag 4 november 2010

Brainstorm 25/10

Le 25 octobre, une équipe d'intéressés s'est réunie pour échanger des idées sur un projet vélo à Lubumbashi. Dans des petits subgroupes, où des gens étaient choisi selon leur propre expertise, nous avons organisé un brainstorm.

Le subgroup 'atelier vélo'

Le subgroup 'campagne - education'

Le subgroup 'recherches, micro-crédit, gestion du projet'

Une des conclusions les plus importantes était qu'on peut avoir des bonnes idées ici à Bruxelles, mais qu'il faut tout d'abord être sur le terrain pour savoir estimer si un certain projet est réalisable ou pas. C'est avec ce message que Guy partira ce mardi 9 novembre pour Lubumbashi. Alors: bientôt des nouvelles!

maandag 25 oktober 2010

Le Vélo à Lubumbashi


Effectivement, le vélo est utilisé à Lubumbashi. La petite histoire sur le vélo à Lubumbashi rapporte que Le vélo était un moyen de transport important pendant la période coloniale, à l'époque où les véhicules étaient rares. Il jouait donc le même rôle que les véhicules actuellement et était un indice de richesse. Les anciennes photos montrent souvent des familles restreintes réunies autour des biens de grande valeur (vélo, poste de radio, machine à coudre, etc.) qu'elles avaient pu amasser depuis leur accès à la vie urbaine moderne.

Les ménages les plus riches disposaient d'au moins deux vélos : un pour le mari et l'autre pour l'épouse. Le vélo rendait donc faciles les déplacements des gens. Il fut évincé par les véhicules dans le domaine du transport en commun et relégué aux archives. Il était la cause de plusieurs accidents de circulation d'autant plus que les routes urbaines n'étaient pas pourvues des espaces cyclables. Le rôle et l'importance des vélos furent alors transportés vers les villages où ils continuaient à servir au transport des personnes et des biens.
A Lubumbashi, le vélo joue un rôle non moins important dans le secteur informel et surtout dans les milieux périphériques de la ville. Il permet à son propriétaire d'acheminer vers la ville de Lubumbashi des produits vivriers (maïs, manioc, haricots, légumes, etc.) ou non (charbon, bois de chauffage, etc.) achetés dans le milieu rural.



Le vélo ne constitue pas un bien mobilier discriminant. Il est utilisé par les riches et les pauvres que les classes moyennes. Dans les ménages riches, le vélo joue un rôle ludique ou sportif dans les couches supérieures de la société, où l'on achète souvent des vélos pour les enfants. Dans les autres catégories sociales, il sert de moyen de transport pour les personnes et les marchandises, et ce surtout dans le cadre des activités champêtres (sacs de charbon de bois, de maïs, de cossettes de manioc, etc.). Comme je le dis précédemment, les routes à Lubumbashi n'ont pas d'espaces cyclables et aujourd'hui, rouler à vélo est un suicide. Avec l'arrivée des ressortissants kasaiens, il y a de plus en plus la présence des motos, communément appelé "MANSEBA" qui relèguent  davantage les vélos dans les zones périurbaines de Lubumbashi. Bref, le vélo est présent à Lubumbashi et il est utilisé par les différentes couches sociales. Son utilité diffère d'un milieu à un autre.



Par: Olivier Kahola, Observatoire du Changement Urbain (via email, 5/10/2010)

dinsdag 19 oktober 2010

BIENVENUE

Bienvenue au blog du velubum.

Ce blog veut donner un visage aux cyclistes Lushois. A partir de fin novembre 2010, tu pourras alors trouver sur ce blog des histoires, témoignages, photos et vidéos des cyclistes Lushois.

Entretemps, je t'invite de regarder ce petit vidéo inspirant.

Guy